Sri Lanka – Carnet de voyages – 1

S’envoler encore… Ce voyage je l’ai attendu comme aucun autre ! Je l’ai rêvé, fantasmé, espéré… Il représentait beaucoup dans mon imaginaire. En dix années c’est la première fois que nous nous réservons le luxe de poser trois semaines de vacances d’affilé. Et vu le contexte au boulot ça ne pouvait pas mieux tomber.

Partir en Asie, cela faisait un certain temps que nous en parlions sans bien savoir vers où nous diriger. C’est un peu par hasard que nous avons choisi le Sri Lanka. Et j’étais bien curieuse de me voir évoluer avec mes deux enfants dans un contexte social, politique et culturel si différent du notre ! À moitié hypocondriaque, angoissée de tout, souvent pour un rien, vivre trois semaines avec mes loulous dans un pays si éloignés de nos codes, allez me mettre à l’épreuve.

J’avais besoin de savoir si j’en étais capable. Besoin de voir si mes grands rêves de voyage au long cours dans des situations parfois délicates étaient vraiment fait pour moi où bien si une fois encore je cours après une chimère !

Comme toujours je partage mes billets voyage en deux parties : le carnet de route, très détaillé et illustré, puis en fin d’article, les éléments pratiques relatifs à la partie du séjour dont il est question dans le récit du jour.

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Et c’est ainsi, après une épopée de près de 10h de vol que nous avons fini par poser un pied sur cette terre vibrante située à quelques encablures de l’équateur.

L’arrivée, l’un des moments préférés de mes voyages, celui de l’instant où nous prenons en plein visage les odeurs, la sensation de chaleur accablante, la lumière du pays dans lequel nous venons de débarquer…

C’est un peu le même sentiment que celui du petit matin, le 25 décembre, au moment de la découverte des montagnes de cadeaux sous le sapin, alors que le mystère reste encore entier…

J’ai méticuleusement préparé ce voyage et après avoir écumé blogs, guides, sites d’avis et j’en passe, j’ai fini par opter pour un chauffeur sur place. Formule qui dans un pays comme celui-ci, me paraissait être idéale dans la mesure où j’avais la main totale sur mon circuit et nos hébergements tout en gardant le confort de ne pas avoir à conduire et de bénéficier de la connaissance d’une personne vivant au Sri Lanka. Et il s’est avéré que cela fut fort pratique de nombreuses fois mais comporte aussi des inconvénients sur lesquels je reviendrai dans un article dédié aux infos pratiques.

Les 2h de route qui nous séparent de notre première étape nous plongent totalement dans l’ambiance, les couleurs sont éclatantes, les odeurs suaves et marquées notamment par la fumée de feu de bois qui nous suivra tout au long du séjour.

Nous réalisons très vite le sens du mot « dépaysement ». La conduite d’abord, la pauvreté aussi, les modes de vie, la langue, tout est différent, incroyablement différent ! Les enfants goûtent à leur première noix de coco fraîche quelques minutes après avoir pris la route, et nous plongeons allègrement dans le bonheur du voyage…

Kalpitya – Ecolodge

Nous arrivons non sans peine au bout du monde, après avoir roulé de longues minutes dans des chemins de terre, ce qui à ce moment là nous semblait totalement fou et qui pourtant deviendrait d’ici quelques jours notre quotidien.

Ce premier point de chute, au milieu d’une réserve naturelle où évoluent des dizaines d’oiseaux, en ce 31 décembre alors que le soleil se couche et qu’une mangouste montre le bout de son nez dans le jardin, restera gravé en moi pour toujours.

La soirée se passera comme dans un rêve à fêter la nouvelle année et Poya (la pleine lune) avec le « Care-taker » et notre chauffeur. Les pétards résonnent dans les champs environnants, les crackers crépitent, les odeurs de la cuisine épicées font frémir papilles et narines. À peine 24 h se sont déroulées depuis notre départ de France et pourtant c’est un peu comme si nous avions changé de planète.

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Le lendemain matin après un superbe petit-déjeuner nous avons droit à une cérémonie locale censée apporter chance et félicitée… J’émet des doutes au vue de ce qui s’est passé trois jours plus tard, mais certains diront qu’au contraire cela nous a peut-être sauvé la vie… Quoiqu’il en soit nous avons passé un très bon moment, et nous étions là encore, à mille lieux de nos habitudes occidentales… J’avoue avoir pensé fortement à l’odeur que prendraient mes vêtements après avoir enfumé la maison avec un feu de bois à même le sol… À ce stade là, je n’avais pas encore réussi à « débrancher » mes connectiques (propreté, sureté, timing, liste non exhaustive…)

Nous filons en ce premier janvier direction la presqu’île de Kalpitya ou j’avais promis qu’il serait possible de se baigner. Il faut savoir que dans ce coin du Sri Lanka, le tourisme est relativement récent. Au sud de la ligne de front entre terres Cinghalaises et Tamoules, les stigmates du conflit récent sont omniprésents et les blancs quasiment absents du paysage. Avec le recul nous avons commencé notre voyage en totale immersion, très loin des standards touristiques de l’île.

Ici nos enfants font figure de petits dieux, tous s’arrêtent, les touchent, leurs sourient, veulent les prendre en photo. Pour nous qui sommes habitués à l’individualisme extrême et à nous ignorer les uns les autres, au début c’est déstabilisant et puis finalement on s’aperçoit que  cela facilite le contact, les hommes sont plus « respectueux » vis à vis de moi -et au vu de certains témoignages de jeunes femmes en voyage au Sri Lanka c’est un vrai confort de visite-.

Nous ne le savions pas encore mais nous nous apprêtions à vivre l’une des premières expériences – qui se reproduira- qui fait que je suis assez « partagée » dans l’idée de prendre ou non un chauffeur au Sri Lanka.

En route vers la plage, il s’arrête sans même nous demander notre avis au Fort anglais de Kalpitya, qui est une visite étant signalée comme « facultative » dans pas mal de guide. J’avais prévu de nombreux sites culturels tout au long des semaines à venir et je ne voyais pas trop l’intérêt d’imposer ça aux enfants qui rêvaient de se baigner depuis notre départ

À ce moment là, nous le connaissions encore peu et ne savions pas vraiment sur quel pied danser… Difficile de lui dire non, d’un côté si nous ne mettions pas très vite les points sur les i, le voyage aurait pu rapidement m’échapper. Mais dans un sens, se laisser aller pouvait aussi avoir du bon… Après quelques jours d’expérience, j’ai compris que le bon équilibre était situé quelque part entre les deux, ne pas hésiter à dire « non » quand le moment était mal choisi où la visite clairement pas appropriée à nos goûts et savoir se laisser guider en temps voulu

En ce qui concerne le fort Hollandais de Kalpitya, rien d’exceptionnel donc… Comme je le pressentais… C’est après la visite que nous avons également connu la première grosse frayeur de notre voyage (et loin d’être la dernière) quand nous nous sommes aperçus que le chauffeur et son véhicule avait disparu pendant notre visite. (Avec nos 500 euros d’acompte)

Cette petite mésaventure a eu le mérite de nous démontrer à quel point la population Sri Lankaise est capable de se plier en 4 pour rendre service… Le fort étant une place militaire, les soldats se sont très vite aperçu que quelque chose clochait… (Il faut dire que se retrouver au fin fond du Sri Lanka sans argent, sans valises et avec ses deux enfants c’est quelque peu  stressant ) J’ai fait le maximum pour dissimuler mon angoisse naissante – faire 45 allers-retours en 2 minutes ça compte ???- mais ça a fini par se voir…. Et très vite un attroupement se faisait autour de nous pour nous aider... Si le chauffeur n’avait pas ré-apparut dans les cinq minutes ils auraient probablement remués ciel et terre pour nous sortir de là…

Il a finit par revenir, serein, il était « juste » aller mettre de l’essence… Bien, bien, bien… C’est à ce moment là que je me suis décidée à lâcher prise, au risque de finir hystérique ou folle… Ce pays nécessite une prise de recul sur tout… Pour moi c’était nouveau et violent, loin de mes standards de vacances mais c’est aussi ce que j’étais venue chercher…

Alors l’aventure pouvait vraiment commencer…

La presqu’île de Kalpitya

Nous nous dirigeons vers le bout du bout de la presqu’île sur une longue bande de sable après avoir longuement roulé sur des petits chemins chaotiques. Et puis, ce paysage de dingue, cette plage infinie ou des vagues raisonnables ourlent la côte à perte de vue.

Nous sommes seuls ou presque, quelques locaux, viennent se rafraîchir, ils sont tous très curieux de nous voir tous les 4 mais restent à bonne distance. Et puis de temps en temps un blanc apparait faisant son jogging, torse nu, musique tonitruante et détonant totalement avec l’ambiance. Ce paradoxe incroyable m’a marqué à ce moment là. J’allais pourtant vite comprendre que l’ADN même du Sri Lanka était fondé sur le « paradoxe ».

La presqu’île de Kalpitya est encore aujourd’hui préservée du tourisme de masse, c’est le cas de pas mal d’endroits au Sri Lanka et s’est appréciable même si les puristes assurent que le pays a déjà bien changé ces dernières années. Cet endroit est un haut lieu de fréquentation pour les amateurs de Kite surf mais pour l »heure cela reste discret, presqu’intime. Il y a quelques années un énorme projet d’urbanisme de cette zone à des fins touristiques à finalement été avorté, les associations de protection contre l’environnement ayant gagné cette bataille, Kalpitya reste pour l’heure un paradis perdu…

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Parc national de Wilpattu – Safari

Parmi les trésors du Sri Lanka, les raisons pour lesquelles on s’envole vers cette destination plutôt qu’une autre, il y a cette incroyable diversité de la faune et de la flore. À croire que Noé et son arche se sont échoués dans ce coin du monde !

Choisir un safari au Sri Lanka est un choix cornélien, il faut prendre en compte diverses variables telles que les saisons, le type d’animaux que l’on souhaite avoir le plus de chance de pouvoir observer, le style de biotope et bien sûr compter avec une part de chance non négligeable…

J’avais étudié tout ça avec minutie et j’ai fini par jeter mon dévolu sur deux réserves naturelles : Wilpattu au nord du Pays et Minneriya dans le centre nord.

Les safaris au Sri Lanka sont une autres formes de religions, des familles entières du grand-père au petit fils sont dans le business et il est parfois très amusant de voir les grands frères se moquer gentiment des erreurs de leurs cadets !

Pour nous, tout est une aventure : grimper dans une jeep, rouler à toute à allure sur des chemins défoncés, plonger dans un environnement complètement hostile, où à tout moment peuvent apparaître éléphants ou le très célèbre mais non moins discret léopard du Sri Lanka.

Concernant notre expérience, elle s’est résumée à croiser d’innombrables paons (emblème du pays), des coqs (qui vivent dans la jungle), beaucoup, beaucoup de biches et de cerfs, quelques buffles d’eau, des varans et des oiseaux par millier. Ce qui objectivement ne vaut pas forcément le coût de l’excursion dans la mesure où ces animaux évoluent partout au Sri Lanka et qu’il est donc facile de les observer.

Mais il est reste très difficile de juger un safari qui varie extrêmement d’une voiture à l’autre, d’un moment à l’autre tant la part de chance est importante !

J’ai tout de même adoré les paysages entre jungle sèche (qui ne ressemble en rien à la jungle de notre imaginaire) et grands réservoirs d’eau, et aussi le moment où nous nous sommes arrêtés pour petit-déjeuner à base de riz et de mixture étrange…

C’est d’ailleurs à cet endroit là que mes asticots, se sont mis à grimper sur les arbres environnants et ont fait la douloureuse expérience des piqures par les fourmis locales… Ils s’en sont tirés avec une belle brûlure pendant plusieurs jours !

Je vous l’ai dit, il faut toujours être sur ses gardes dans ces contrées lointaines 🙂

Anuradhapura – Notre-Dame de Madhu et Mannar

Le lendemain, il est temps de dire au revoir à notre écolodge et aux care taker. Il faut savoir que ce fut presqu’à chaque fois un crève coeur de prendre congés de nos hôtes… Ces au revoir ayant des goûts d’adieu, ils furent souvent délicats pour mon grand asticot qui dans ce contexte si différent du sien avaient tendance à s’attacher très vite, bien qu’il ne le montrait pas. Et plusieurs fois je l’ai surpris très ému de devoir quitter ces humains si généreux.

Nous sommes en route pour Anuradhapura où nous allions passer une nuit avant de rejoindre la péninsule de Mannar.

Nous faisons halte dans l’une des rares guesthouses avec piscine que j’avais réservée et ce fut très appréciable. Le soir nous expérimentons le tuk-tuk pour la première fois, notre chauffeur ne dormant pas au même endroit que nous.

Et hop, encore quelques barrières qui tombent… Rouler dans un engin ouvert à 60 à l’heure dans une ville où la circulation est dense reste une expérience à part entière.. Mais bref, lâchez prise je disais ?

Le lendemain nous avons prévu la visite du site d’Anuradhapura, du moins des principaux lieux car le site est immense et nous avons pas loin de 2h30 de route à parcourir pour rejoindre notre prochaine étape. (que nous n’atteindrons finalement jamais)

Et quelle fut notre surprise de découvrir que notre chauffeur avait pris l’initiative de nous réserver un guide pour la visite… Je ne doute pas du fait qu’il souhaite rendre les choses plus faciles pour nous, mais sur le moment j’y vois surtout une belle opportunité de faire travailler son pot.. Je rumine intérieurement.

Je suis plutôt cool dans la vie de tous les jours, mais quand il s’agit de voyage je peux rapidement perdre le contrôle si les choses ne se passent pas tout à fait comme je l’imagine… Et je dois reconnaître que les « visites guidées » sauf dans certaines situations ne font pas parties de mes grandes passions, surtout avec deux enfants de 4 et 9 ans et en anglais de surcroit… Bref on ne m’y reprendrais plus.

Du reste je ne garde pas non plus un souvenir impérissable de la visite d’Anuradhapura. Nous avons tous été sensibles à la ferveur qui règne autour de l’arbre Bodhi (issu de l’une des boutures de l’arbre le plus vieux de l’Inde où Bouddha à fait son apparition, qui à lui-même était mille fois bouturé pour être replanté dans quasiment tous les lieux Boudhistes du pays.)

Le boudhisme est la première religion au Sri Lanka et ses valeurs sont partout. La foi est particulièrement tangible ici, elle apparait constamment, et s’affiche fièrement. Ils nomment cela une « philosophie » de vie. Les Sri Lankais en parlent facilement et les religions hindous, chrétiennes et Bouddhistes cohabitent assez facilement.

Après la visite d’Anuradhapura nous poursuivons notre route en direction de Mannar. Nous entrons en terres Tamoules. Ce peuple rassemblé au nord du pays, aux origines indiennes qui a connu une terrible répression pendant des années. Une sombre histoire particulièrement paradoxale avec la sus-dite philosophie de vie… (oui un paradoxe encore)

Il y a seulement 4 années que le nord du pays est ouvert aux touristes sans autorisation préalable. Mais ici l’armée est toujours omniprésente, les engins de guerre jonchent les bas côtés, l’anglais est plus laborieux, les regards plus appuyés encore et les barrages militaires sont fréquents.

Et c’est sur la route entre Anuradhapura et Mannar que nous décidons au dernier moment de nous arrêter à Notre-Dame de Madhu .

Plus haut lieu du christianisme Sri Lankais, 400 ans au moins qu’il se tient là, c’est dire !! Il peut parfois recevoir des milliers de convives et à en son temps était un camp de réfugies Tamouls… Pour moi qui suis profondément athée, cette journée restera un peu comme une parenthèse… Jamais encore je n’avais éprouvé un tel sentiment..

Un endroit empreint d’une force ancienne, aujourd’hui dégagé de la jungle qui l’entourait il y a seulement quelques années, le sanctuaire n’en reste pas moins terriblement émouvant… C’est difficile à décrire, je ne sais pas pourquoi j’ai ressenti ce sentiment de paix, de calme et de sérénité dans cet endroit… Même les photos retranscrivent cette ambiance

L’édifice est entouré de bancs bleus et blancs, d’immenses rubans colorées, et du vert tendre de géants arbres maudits… J’ai échangé quelques mots avec des Sri lankais présents là et curieux d’en savoir plus sur ma famille. Une messe se tenait et les murmures des prières raisonnaient un peu partout. Il y avait quelque chose de foncièrement puissant, et il m’a semblé percevoir ici pour la première et la seule fois de ma vie cette plénitude, cette connection que beaucoup vont chercher dans la croyance.

Nous avons aussi fait notre première rencontre avec une compagnie de singe roux très curieux et rigolos !

C’est pourtant quelques minutes après avoir quitter cet endroit que nous percutions de plein fouet un arbre alors que notre chauffeur venait de perdre le contrôle du véhicule… Tu m’en diras tant !

Et c’est ainsi que nous n’aurions pas la joie de découvrir la presqu’île de Mannar, l’endroit était pourtant prometteur, nous avions prévu d’aller voir le coucher de soleil au bout de la presqu’île et nous espérions pouvoir apercevoir l’Inde. Il parait que c’est possible par temps clair…

Le séjour prit une toute autre tournure à cet instant précis, et nous nous apprêtions à faire la plus belle rencontre de notre vie.

Trincomalee

C’est après l’accident -et un heureusement rapide séjour à l’hôpital de Mannar- dont je parle ici et une nuit hors du temps dans une famille qui nous a sorti de la merde que nous reprenons finalement la route avec un nouveau chauffeur conseillé par l’ancien qui ne reprendrait pas la route de sitôt

Sonnés par ce qui s’était passé la veille, j’hésitais encore à rentrer en France et à retrouver notre train train habituel. Mais à peine une demi-heure plus tard, après un regard entendu avec z’hom, une concertation auprès de mes petits asticots aventuriers, un sentiment de sécurité en notre nouveau chauffeur et son véhicule bien plus « secure » que le précédent, nous décidons de poursuivre l’épopée…

En route

Notre itinéraire sera légèrement modifié et nous ne verrons donc pas le nord du Sri Lanka comme je l’avais prévu. Cela ajoutant beaucoup de kilomètres, nous avions surtout besoin à ce moment là de nous poser pendant quelques jours et de profiter de la vie… Nous traversons donc ce jour là le pays d’ouest en Est, mes angoisses et frayeurs occidentales reléguées au tréfonds de mon être. Ce jour là j’ai fait une entière confiance à mon chauffeur, lui ai demandé de nous amener dans un lieu les pieds dans l’eau où nous pourrions ne rien faire…

Il répondit à la commande avec brio, nous menant au bien nommé « That’s why » (tu crois encore au hasard ???), collé à l’océan dans une ambiance très roots, ou de petites paillotes tressées se dressaient fièrement. Mais j’y reviendrai dans mon prochain billet.

Nous avions une chambre très propre et climatisée, une salle de bain perso, une plage déserte, des couchers de soleil à volonté, des sourires en pagaille, et cette sensation très spéciale de faire désormais partie des survivants… Un sentiment d’être un peu plus en phase, dans ce pays où la guerre et les catastrophes naturelles ont trop de fois décimé la population…

Les hommes et les femmes ici, sont tous de prés ou de loin les survivants de quelque chose

Carnet pratique

  • La compagnie aérienne :

Nous avons décollé depuis Toulouse via Londres. La compagnie Sri Lanka Airlines malgré les avis un peu mitigés a été une bonne expérience. Le vol s’est bien passé et rien à redire sur le service ! Quand au tarif nous nous en sommes sortis pour environ 2193 euros à 4 en pleine saison.

  • Les hébergements :

Tous les hébergements  que nous avons testé ont des chambre familiales.

Kalpitya : Captain’s Bird Watching dans un environnement digne d’Out of Africa, au beau milieu des oiseaux et de toutes sortes d’animaux sauvages !
Pas de clim, du coup il peut fait un peu chaud dans l’une des chambres mais c’est clairement l’une des plus jolies expériences du séjour ! Et puis l’accueil et les repas sont purement et simplement à tomber ! Si vous êtes en contact avec Petra, la maîtresse des lieux dites lui bien que vous venez de la part de Laure !

Le tarif est absolument imbattable !

Anuradhapura : Vilu Vila, un super rapport qualité prix, et une piscine pour se rafraîchir ! Idéal avec les enfants pour une nuit ou deux !

Bon week-end les flèches !

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