California Dreaming

Dans mes oreilles => Come away with me de Norah Jones

Et bien nous y voilà… Après des semaines sans un mot, j’éprouve aujourd’hui le besoin de partager cette incroyable expérience que fut notre dernier voyage outre Atlantique.

Je sens bien que j’ai l’écriture malheureuse, après des mois sans réellement m’exercer voilà que je cherche mes mots et que mes phrases redeviennent bancales.
Mais écrire, m’aide depuis toujours à exorciser, à me plonger dans des univers qui me font du bien à retrouver mon équilibre.

Si ces derniers mois ont été une véritable renaissance, le voyage sur la côte Ouest en fut une sorte de bouquet final, de panacée aux douces effluves de rite initiatique.
Il m’a fallut- et il faudra encore- beaucoup de temps avant de ne plus sentir mes tripes se tordre, tant l’âme de cet endroit de notre planète me manque. Regarder les photos reste douloureux, visionner les films est plus dur encore… J’ai laissé un peu de mon coeur dans ces immensités infinies, une part de moi flotte probablement au grés du vent quelque part entre l’incroyable Pacifique et les terres arides du Far Ouest.

Je ne sais pas bien par quoi commencer, je ne peux vous promettre un texte concis et sans détour…. Il me sera nécessaire de rentrer dans les détails, de vous parler de ces sensations profondes, de ces images rêvées depuis l’enfance qui se sont littéralement matérialisées devant mes yeux

Commençons donc par le commencement avec notre découverte de celle qui a alimenté mon imaginaire durant des années. La belle, la douce, la surprenante San Francisco…

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San Francisco

Le jour où z’hom m’a annoncé « c’est bon j’ai cliqué sur valider »…. J’ai bien cru que mon coeur allait sortir de ma poitrine tant j’étais transportée de joie. Les quelques semaines qui nous séparaient du départ ont été les plus longues de ma vie ! C’est pourtant des moments que j’adore, ceux pleins d’appréhension, mêlés d’excitation et de projection.

Mais cette fois tout était différent, j’allais réaliser l’un de mes rêves les plus fous… Après New York en 2015, nous allions remettre le pied sur le sol américain, avec mes enfants et pas n’importe où, au coeur du Golden State

C’est à San Francisco que notre rêve allait prendre vie. Après 11 h de vol dans le ventre du plus gros bébé que l’aviation commerciale est créée (je n’ai donc définitivement plus peur de l’avion, mais ceci est une autre histoire), nous respirons enfin l’air salé de l’une des villes américaines qui m’a fait le plus fantasmer. Nous sommes là, et mon coeur se gonfle déjà comme une baudruche d’un mélange d’euphorie, de bonheur, de plénitude…

C’est épuisés mais heureux comme des loutres au Pier 39, que nous faisons notre première approche de la ville. Nous passons les 30 minutes de trajet qui nous séparent de notre point de chute à nous émerveiller des incroyables rues qui défient la gravité, des maisons colorées, de l’océan Pacifique en toile de fond… Ce moment où mon fils aperçoit Alcatraz au loin sur la ligne d’horizon et de ces yeux agrandis de stupeur restera gravé en moi pour l’éternité.

Nous arrivons en fin d’après-midi chez « Erica », ce petit appartement dans une maison victorienne typique était pour moi le comble du luxe. Pour ce voyage au budget conséquent, nous avons opté exclusivement pour l’échange de maison via « Home exchange » et nous avons étaient totalement conquis.

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À San Francisco, nous logeons dans le quartier de Cow Hollow.

C’est un quartier résidentiel très bien situé à quelques encablures des principaux lieux de visite. Qui dit résidentiel, dit peu de commerces, c’est peut-être ce que l’on peut reprocher au lieu. Mais de notre côté nous avons adoré cet endroit, où les maisons victoriennes sont toutes plus jolies les unes que les autres, les rues plongent sur l’océan Pacifique et donnent des vues à couper le souffle toutes les 5 minutes.
Le quartier est très bien desservi par les transports en commun.

Il est tout juste 19h quand nous nous endormons, épuisés par le voyage et le décalage horaire.

Et c’est donc tôt (très très tôt) que nous ouvrons les yeux et que nous débutons notre première journée San Franciscaine. Le décalage horaire n’est définitivement pas une légende. C’est la première fois que nous accusons autant d’heures de décalage (9h) et autant vous dire que ça pique fort…

Toute la famille est réveillée à 4h du matin, nous patientons donc tous les 4 devant des documentaires animaliers sur Netflix, un peu groggy, un peu pômés mais heureux de ces moments en famille à l’autre bout de la planète.


Le premier jour de voyage est pour moi le plus excitant. J’adore ce sentiment de découverte, j’imagine sans peine ce que devaient ressentir les explorateurs du nouveau monde, avides de nouvelles découvertes, de nouveaux lieux vierges… C’est pour moi un moment difficile à décrire, un mélange de joie intense, teinté de curiosité et de crainte… Je suis heureuse d’avoir concrétiser mon rêve, mais dans le même temps, j’ai peur d’être déçue ou de ne pas arriver à combler mes attentes… C’est un sentiment ambivalent, mais que j’adore.

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Pier 39 et Fisherman’s Wharf

Nous voici donc en direction de The Embarcadero, au Nord-Est de SF, nous allons retirer les City Pass que nous utiliserons sur la totalité de notre séjour dans la ville, en particulier pour se déplacer. (voir fin d’article « les bons plans de Laurette »)

Une fois les City Pass en main nous remontons le port en direction du célèbre Fisherman’s Wharf et du Pier 39. Je suis déjà tout sourire, d’être là avec mes loulous à marcher tranquillement sur les Piers de San Francisco. Bon sang, je mesure ma chance à ce moment là, toutes mes craintes, mes peurs s’envolent brutalement… Ce voyage sera parfait

Nous parcourons les esplanades en bois du Fisherman’s Warf en ayant la vague impression de nager en plein rêve. Les images des films clignotent devant mes yeux, les odeurs de barbe à papa et de sucreries emplissent les narines, les gens semblent heureux et les façades en bois flotté nous plongent aussitôt dans cette ambiance caractéristique des bords de mer.
L’air est frais mais le soleil darde ces rayons sur nos visages.

Nous progressons jusqu’au célèbre Pier 39 où nous sentons, bien avant de les voir, la célèbre colonie de lions de mer de San Francisco.

Elles sont là allongées, entassées les unes sur les autres. Je les soupçonne de faire du zèle face au public hilare devant leurs facéties. Nous passons un long moment à les regarder batifoler, nous rions et avons du mal à nous détacher du spectacle.


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Cable car & Ferry Building

Il le faut pourtant car la journée est loin d’être terminée…

Nous poursuivons à bord du Cable Car F, moins connu que les cable car « à plaque tournante » mais tout aussi charmant et moins fréquenté, nous embarquons fièrement pour ce petit ride. Les enfants sont tout à leur étonnement de ces vieux wagons brinquebalants, si jolis. Ils nous mèneront directement au Ferry Building

Le Ferry Building est l’un des bâtiments les plus anciens de la ville, rescapé du tremblement de terre de 1906 qui fut particulièrement destructeur. Le bâtiment abrite aujourd’hui des commerces colorés et un marché totalement « healthy » le samedi matin. Le jour de notre passage il y avait en plus la fête de la chèvre ! Alors, et à condition d’avoir prévu un budget conséquent, il est possible de déguster de délicieux mets, frais et bios…

Le bâtiment en lui-même est superbe, avec ces grandes allées et verrières classiques. Tout comme j’aime ! On y retrouve un peu l’ambiance branchée et ultra healthy du Chelsea Market de New York.


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Exploratorium

Après un bain de foule avec le superbe -mais injustement peu connu- Bay Bridge en toile de fond nous poursuivons notre balade San Franciscaine en direction de l’Exploratorium.

Ce musée aux allures d’aquarium géant, tout proche de l’embarcadère d’Alcatraz est un véritable joyaux pour tout petits curieux qui se respecte ! Nous avons passé un temps infini à tester les petites expériences qui permettent d’y voir plus clair sur des éléments qui paraissent simples mais qui ne le sont pas : comment fonctionne la gravité, l’énergie électrique, les climats, circule le son… Bref j’en passe et des meilleures !
Nous avons adoré l’espace vitré avec une vue imprenable sur la baie San Franciscaine, les loulous ont alors profité du moment pour reproduire le tracé de la baie dans ce cadre somptueux, un moment hors du temps que nous avons dégusté goulûment.


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Basket Ball

Nous avons terminé cette journée par un moment qui restera l’un des temps forts de notre voyage. Malgré la fatigue intense de cette fin d’après-midi, nous nous dirigeons vers l’Oracle Arena… Le temple du Basket Ball Californien pour voir à l’oeuvre les Warriors (équipe San Franciscaine Vs les Clippers ). Je vous laisse imaginer la joie de mes deux loustics qui n’avaient aucune idée du spectacle qu’ils allaient vivre !!!

Alors que les paupières de mes petits d’homs étaient lourdes de fatigue, ils ont gardé de ce moment des souvenirs impérissables dont ils parleront toute leur vie….


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Golden Gate

Pas d’amélioration en ce deuxième jour, yeux ouverts et corps prêt à en découdre à 4h du matin… (merci Netflix de nous tenir compagnie dans ces moments là)

Ce matin nous avons un rendez-vous important avec un de ces monuments qui a peuplé mes rêves de gosses… L’un des moments que j’attendais le plus… Et je dois dire que je n’ai pas été déçue… J’avoue avoir senti une larme couler quand je l’ai vu apparaître au coin d’un virage…. Majestueux, planté, infiniment élégant et quelque peu présomptueux avec ce « rouge international » (c’est le nom officiel de sa couleur) qui se marie à merveille avec l’océan pacifique au fond… Indéniablement San Francisco à de quoi se la péter… L’émotion est forte, la symbolique aussi… Je cligne des yeux pour m’assurer que je ne rêve pas, que je suis bien ici, que ce n’est pas une image, un décors mais c’est bel et bien le Golden Gate qui s’ouvre devant nous

J’ai alors besoin de marcher le long de son tablier, de caresser ses incroyables filins en acier pour réaliser… J’exulte, je souris, je pleure… Mes enfants du haut de leurs 10 et 5 ans n’ont évidemment pas le même rapport avec l’ouvrage, mais ils n’en restent pas moins interloqués de sa grandeur et de sa hauteur. Marcher sur le Golden State, merci la vie

Nous avons un peu de mal à nous détacher de cette vision enchanteresse, nous restons un long moment assis sur un banc à observer le célèbre pont, nous découvrons d’ailleurs la présence de colibris en train de butiner, incroyable ! La brise est glaciale, elle transperce et gèle le corps tout entier, mais nous profitons d’être ici tous les 4 et laissons glisser le temps quitte à finir cryogénisé ici pour l’éternité…

Painted Ladies, Chinatown, Filbert Steps…

Et puis, nous tournons le dos au pont doré pour continuer nos aventures. Direction les Painted Ladies, ces jolies petites maisons d’Alamo Square archi connues pour avoir été le symbole de la série « 7 à la maison ». Rien de fou par ici… Les maisons victoriennes à San Francisco peuplent des quartiers entiers et « m’est avis » que certaines sont bien plus jolies que cette rangée là… Nous en profitons pour squatter une table de pique-nique et nous mêler aux San Franciscains venus bruncher en ce dimanche matin dans le parc. Un moment à s’éclater dans l’aire de jeux et puis nous poursuivons notre périple.


L’après-midi nous marchons beaucoup pour parcourir l’improbable Chinatown (deuxième communauté chinoise au monde hors de Chine), le dépaysement est total !!!! Nous plongeons en pleine folie, odeur de poissons séchés, échoppes, restaurants, stands de produits totalement inconnus… Les enfants n’en reviennent pas !

Nous enchainons sur le Cable Car et sa plaque tournante, moment amusant et qui vient aussi se greffer parmi les images de mes rêves de gosse… Impossible toutefois de grimper à bord, l’attente et longue et je préfère passer mon temps à autre chose…

Nous finissons notre journée en grimpant au pied de la Coit Tower depuis laquelle nous avons une vue imprenable sur San Francisco. Nous nous amusons à repérer tous les lieux que nous avons visité au cours de la journée d’un bout à l’autre de la ville.

Nous terminons notre parcours en descendant par les Filbert Steps. Ce sont ces improbables escaliers en bois entourés d’une végétation totalement folle et d’habitants hors du commun : de jolis perroquets colorés (cherchez bien sur les photos ) ! C’est un moment reposant et apaisant au milieu des fleurs et des odeurs de jasmin étoilé… Ici, comme partout dans la ville la végétation s’entremêle avec les bâtiments et c’est extrêmement reposant.


Cette journée fut éreintante mais comme souvent les enfants ont suivi vaillamment sans jamais râler et j’ai tendance à penser que la beauté de la ville et la facilité avec laquelle il est possible de s’y déplacer y est pour quelque chose !

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Alcatraz

Notre dernière journée avant de quitter San Francisco est également l’un des temps fort de notre voyage… Ce matin nous embarquons pour Alcatraz… Après une erreur d’aiguillage en terme de transports qui a faillit nous couter la visite, nous optons finalement pour un Uber afin de nous assurer d’être à l’embarcadère à temps.

Après une rapide traversée sous un soleil éclatant avec une vue époustouflante sur l’ensemble de la baie nous mettons pieds à terre… Bon dieu, j’ai du mal à y croire nous sommes sur le célèbre cailloux… le Rock… Cette île ou se dresse the prison à la sombre histoire et au passé douloureux… C’est étrange comme la sérénité et la beauté visuelle du lieu contraste avec ce que raconte les pierres… Ici, du bleu à perte de vue, un calme olympien et des petites maisons blanches, anciennes demeures des gardiens rendent l’endroit apaisant et étrangement agréable… On se sent même un peu coupable d’avoir de telles pensées là ou certains ont été détenus dans des conditions dignes des pires films d’horreur… Mais c’est aussi une sorte de revanche sur son passé douloureux… Aujourd’hui classée réserve naturelle, l’île est peuplée d’oiseaux superbes venus pour nicher et ils ajoutent un côté exotique au lieu.

La visite est à la hauteur de la rigueur américaine. Faisable en totale autonomie et dans des dizaines de langues grâce à l’audio guide, elle est scénarisée à la perfection ! Les voix des anciens prisonniers bercent votre découverte, tout est hautement immersif et imagé. C’est extrêmement bien amené et le visiteur plonge instantanément dans l’ambiance de la détention sans toutefois glisser dans le facile « pato ». Les enfants n’ont pas décroché une seconde et nous avons tous beaucoup aimé cette visite qui a éveillé des dizaines de questions de leur part. La petitesse des cellules les a réellement interloqués, les conditions de vie aussi bien évidemment…
Quand à savoir si c’est réellement la place d’un enfant de 5 ans… Libre à chacun d’en penser ce qu’il souhaite. Tout dépend des enfants, de leurs centres d’intérêt, de leurs « habitudes » de visite. De notre côté ça n’a posé aucun problème, bien au contraire !

Nous quittons un peu groggy cet endroit millénaire qui a tant alimenté mes fantasmes de gosses... J’ai toujours un peu de mal à réaliser que j’ai réellement foulé du pieds ces lieux emblématiques… J’ai en moi ce sentiment puissant de profonde nostalgie quand j’y repense, et à la fois de grande fierté d’avoir réussi à réaliser mon rêve…


Nous nous dirigeons vers la Lombard Street, cette rue qui donne le tournis tant les virages sont serrés ! Ici les voitures défient la gravité ! Très honnêtement je n’y trouve rien de particulièrement exaltant… San Francisco regorge de rues totalement dingues plus impressionnantes que celle-ci…

Le temps tourne un peu à la pluie pour la première fois depuis notre arrivée, cela tombe bien, les enfants commencent à accuser le coup. Ces derniers jours ont été intenses aussi bien sur le plan émotionnel que physique. Je décide de profiter de notre city Pass dans lequel figure la visite de l’Académie of Sciences.

C’est une visite intéressante, bien que je n’affectionne pas particulièrement les lieux ou sont enfermés des animaux. Ici cela reste « raisonnable ». Une très belle serre tropicale où vole des dizaines de papillons, un bel aquarium, d’incroyables scénographies et un toit végétalisé qui mérite le détour. Je suppose que nous nous habituons à la démesure américaine car il s’agit tout de même de l’un des plus grands musée d’histoire naturelle du monde… Mais à titre comparatif j’ai préféré celui de Londres… L’endroit reste sublime y compris le cadre extérieur au beau milieu du Golden Gate Park où nous peinons à croire que nous sommes encore à San Francisco tant l’endroit est gorgé de nature !


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C’est ainsi que nous terminons notre rencontre avec San Francisco. La ville a tenu ses promesses, j’avais des images plein la tête avant notre départ, je me souviens à quel point j’étais fébrile dans l’avion tant j’attendais de cet endroit… Le nom de la ville à lui seul me fait vibrer, un peu comme quand on répète le prénom de l’être aimé pour se sentir plus proche… Je quitte la ville le coeur gros, déterminée à y revenir, elle a encore beaucoup à nous montrer d’elle, j’ai un peu ce sentiment d’inachevé d’avoir tout juste caressé son vernis sans avoir vraiment eu le temps de regarder derrière...
J’ai encore la gorge qui se serre et les larmes aux yeux quand je pense à la vision du Golden Gate et au jour où l’ocean Pacifique s’est offert à moi pour la première fois de ma vie…

Je l’ai déjà écrit ici des centaines de fois, je ne comprends pas d’où cet appel du lointain me vient, c’est un mystère profond. Je suis la seule de ma famille à éprouver autant le besoin de parcourir le monde. J’avais lu un jour qu’il existe « un gêne » , le gêne du voyageur… Que cet appel du grand large avait une explication scientifique inscrit dans l’ADN. Ce même gêne qui aurait amené nos ancêtres à repousser les limites des découvertes de notre planète. Celui qui pousse à en voir toujours plus. Je commence à me dire que c’est la seule explication possible à ce creux caractéristique qui se forme dans mon ventre quand l’envie de repartir se fait sentir.

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Les bons plans de Laurette

Les billets d’avion

Pour ce voyage de 20 jours c’est avec Air France que nous avons choisi de partir. Je crois que nous avons bénéficié de tarifs relativement intéressants. Je tiens à saluer les efforts d’Air France pour ce voyage ! En effet, nos dernières expériences avaient été relativement malheureuses… Cette fois, un service au top niveau, nous avons été systématiquement prioritaires aux embarquements, un service en vol que j’ai trouvé vraiment exemplaire et des vols aussi bien à l’aller qu’au retour relativement calmes et agréables. Moi qui était une terrorisée de l’avion, je sens un véritable mieux depuis mes 4 ou 5 derniers voyages… Je ne saurais pas expliquer ce déclic mais sur mes deux derniers longs courriers j’ai même réussi à m’endormir profondément pendant des turbulences… J’en suis ravie même si cela n’arrange pas vraiment mon banquier, la peur de l’avion était bien le seul réel frein à mes voyages !
Budget : Paris – San Francisco A/R : 2245 euros (2 valises en soute et 4 billets)

Hébergements

Depuis que nous avons découvert l’échange de maison nous ne jurons que par ce mode d’hébergement ! Et si en France cela peut parfois s’avérer un peu délicat, aux Etats-Unis ce mode de fonctionnement est courant et vraiment rodé ! Nos hébergements américains méritent un prochain billets à eux seuls tant ils étaient exceptionnels. (et gratuits…)

À San Francisco

Pour me repérer dans la ville j’utilise une appli qui m’a beaucoup servie « CityMapper« , très bien faites, elle permet d’avoir avec une extrême précision (à la minute prés) les temps de trajets des bus et autres transports en commun, un vrai plus !

City pass or not

J’ai longtemps hésité afin de savoir s’il était intéressant d’opter pour les City pass ou non… Il se trouve que dans notre cas de figure oui. En effet, les city Pass de San Francisco contiennent les titre de transport valable 3 jours en illimité ! Par ailleurs depuis cette année il est possible d’échanger la croisière présente d’office dans le city pass pour la visite d’Alcatraz (qui en elle-même est une croisière). Ces deux éléments me permettent d’ores et déjà l’amortissement du city Pass.

Nous avons également profité de la visite de l’Académie Of Sciences et de l’Exploratorium.


INFO ALCATRAZ
Attention la visite d’Alcatraz se réserve longtemps à l’avance ! Pour pouvoir bénéficier de la visite dans le City Pass surtout n’achetez pas le City Pass à l’avance sur le web. Faites la réservation de votre visite d’Alcatraz sur ce site, puis présentez-vous au guichet le jour de votre visite (ou dans notre cas le premier jour de notre présence à SF) pour récupérer les City Pass directement au guichet de la visite d’Alcatraz. Ils vous déduiront le prix de la visite que vous avez déjà réglé en ligne du montant de vos city pass.
Vous pouvez également les réserver par téléphone en appelant directement le bureau de réservation d’Alcatraz mais cela nécessite un bon niveau d’anglais et avec le décalage horaire s’est pas simple.
Budget : 310 euros (city pass)

Transferts

Pour les transferts depuis l’aéroport j’ai opté pour Supershuttle (via viator car l’annulation est gratuite) à l’aller et un Uber au retour.

ATTENTION avec Supershuttle sur viator il existe des transferts en direction des hôtels et des transferts vers des adresses privées, ce sont des prestations différentes !

Il faut savoir que les Ubers à SF sont vraiment à des prix très abordables ! Pour exemple la réservation d’un Uber XL m’a coûté moins cher qu’un transfert avec une société spécialisée. Surtout en cas de galère ou si vous êtes perdus dans la ville ne vous en privez pas !

Les bagages

Je dois reconnaître que je ne suis pas un exemple pour les valises…. J’ai toujours tendance à trop charger et je suis une adepte du « au cas où ». Mais cette fois, j’ai quand même fais des efforts. Une grande valise pour les parents et une grande valise pour les enfants. Une tenue par jour grosso modo et quelques habits chauds pour San Francisco et les grand parcs. Une paire de baskets et une paire de tongs… Nous allions beaucoup bouger et de fait, trimballer les valises, donc « less is more ».

Les enfants se sont totalement gérés leur valise, j’ai utilisé la méthode Marie Kondo, en roulant les fringues et c’est top ! Pas de valises en désordre à déplorer et du coup plus d’autonomie pour les loulous.

Location de voiture

Nous avons loué notre voiture pour 15 jours au départ de San Francisco avec Rentalcars. Si comme nous, vous débutez votre road trip par la capitale du Golden Gate, inutile de louer votre voiture sur la totalité de votre séjour. Nous avons récupéré le véhicule le jour de notre départ de la ville et donc économisé 3 jours de location et bien des complications pour stationner le véhicule…
Par contre c’est probablement le seul moment où nous avons galèré… À vrai dire je n’ai pas été trop surprise car j’avais vu des avis déplorables sur l’agence de location sélectionnée par Rentalcars ( Agence Hertz-Bryant Street – centre ville) … Mais il faut parfois faire des concessions pour bénéficier d’un tarif concurrentiel…

Bref sans surprise nous avons attendu plus de deux heures et demi pour récupérer notre voiture réservée 4 mois à l’avance… Et quand au véhicule qui nous a été proposé une pauvre KIA au confort aléatoire, je dois dire que j’ai pété un scandale en règle pour qu’ils me dégotent un SUV digne de ce nom ! Finalement je n’ai pas eu à user de la force longtemps, nous en avons été pour 1/2 heure d’attente supplémentaire mais nous avons eu un superbe carrosse de quelques dizaines de chevaux qui ne risquait pas de nous lâcher au beau milieu de Death Valley !
Pour le siège auto, j’ai toujours avec moi en voyage le « BUBLLE Bum », ce réhausseur gonflable ne prends pas de place dans les valises et il est homologué partout dans le monde !
Je le déconseille aux hystériques de la sécurité, il a tendance à glisser un peu sur le siège… La location de siège auto est à des tarifs prohibitifs aux USA, si vous pouvez prendre le votre c’est mieux, sinon il est possible d’en trouver à des prix abordables dans des magasins type « target ».
Budget 14 jours de locations : 540 euros

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Comments
  • Karen juillet 22, 2019 reply

    Moi je ne trouve pas que tu cherches tes mots, bien au contraire.. tout y est ! On a l’impression d’être la bas avec toi (meme si finalement bah non..).
    Quel voyage ca a du être.

    • lauretteflechette août 12, 2019 reply

      Merci Karen, c’est encourageant ! J’espère que tout va bien pour toi.

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